“Quand plus de 12 % du total de reclus dans les prisons espagnoles le son par application de la loi de Violence de Genre, quand cette norme accumule plus de deux cents recours d'inconstitutionnalité — quelque chose d'insolite dans l'histoire de notre démocratie — quand des juristes prestigieux affirment que la loi précitée viole le principe constitutionnel d'égalité, du droit à la présomption d'innocence, à la dignité de la personne et à la tutelle judiciaire effective, on peut conclure que quelque chose de très grave arrive”. C'est le commencement du synopsis d'un livre intitulé 'Les femmes qui n'aimaient pas les hommes' (qu'hier j'ai vu dans les rayonnages d'un magasin), et si c'est ainsi, je ne m'aime pas n'imaginer le contenu.
L'auteur contourne qu'un rapport de l'Observatoire du Pouvoir Judiciaire contre la Violence de Domestique et du Genre il révèle que de 530 cas analysés en toute Espagne il y avait seulement dans l'un des indices de ce que la victime supposée avait menti.
Certes, le livre est écrit par Diego de los Santos, qui pendant des années a été adjoint au Défenseur du Peuple Andalou. Et … il est vrai, si un livre de ces caractéristiques peut être publié en Espagne c'est que, effectivement, quelque chose de très grave arrive.
PD. Je ne crois pas qu'il se serait écrit ce livre si nous parlions, par exemple, du terrorisme. Malgré ce que, par an, il y a plus de morts par violence de genre que par le terrorisme.
Wednesday, March 10, 2010
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