Tuesday, March 16, 2010

Le 24 janvier, nous n'oublions pas.


Aujourd'hui s'accomplissent 33 ans de l'assassinat des ‘Avocats d'Atocha’, assassinés par un groupe d'ultra-droits qui a fait irruption dans l'étude laboralista où ils travaillaient (Atocha, 55) et ils en ont fini avec la vie de Luis Javier Benavides, de Serafín Delgado, d'Ángel Rodríguez, de Javier Sauquillo et d'Enrique Valdelvira.
Hier, nous leur rendîmes un hommage devant le monument de l'Accolade, d'abord, et dans un acte émotif dans la salle de réunion de CC.OO., après. L'acte dans lequel ils ont aussi reçu un hommage dû : Domingo Malagón, le ‘falsificateur du PCE’, et Marcos Anne, tout un symbole de la défense de la liberté.
Marcos Anne a dit que “il faut passer une page, après l'avoir lue”, crois-je que l'on ne peut pas expliquer plus clair pourquoi il faut défendre la mémoire historique. C'est pourquoi, j'ai écrit ce post.
PD. Certes, cette semaine a été l'anniversaire de Marcelino Camacho, de Marcos Anne et de Santiago Carrillo. À ceux-ci, un bonheur, par son anniversaire, et merci, par sa lutte.

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