Saturday, March 13, 2010

Pour : defensora@elpais.es

Aujourd'hui LE PAYS a publié une enquête électorale en contournant que dans ce pays il y a des gens qui ne votent pas PP et à parti socialiste espagnol, en contournant aussi que le jeu de la démocratie n'essaie pas d'arriver seulement le premier mais de savoir tisser des alliances, en contournant - en définitive - au guet le plus minimal de rigueur scientifique.
Hugo partage dans son blog qui a envoyé une lettre au défenseur du lecteur (defensora@elpais.es) et nous encourage à envoyer quelque chose de pareil à cela :
Madame la défenseur du lecteur Du País:Si les comptes ne prononcent pas de 43.4+37.5 = 80.9; Si telle somme est certaine, il ne sera pas faux que 100-80.9=19.1
Eh bien, ce chiffre, 19.1 est le pourcentage que Le Pays a caché dans son enquête publiée le 7 février. Pour arrondir, l'un de chaque cindo citadins n'existe pas, son vote n'a pas d'intérêt. Certains d'entre eux sommes probablement lecteurs Du Pays. Ceux qui nous avons lu cette enquête nous savons que 43.4 % voteraient le PP, que 37.5 % voteraient le parti socialiste espagnol … et plus rien : on cache à l'édition digitale, à l'édition dans un papier, dans le graphique et dans le texte comment cela distribue 19.1 % qui seraient probablement indispensables pour façonner une majorité parlementaire à un résultat électoral comme le décrit par l'enquête Du Pays.
Il peut être excusable (ou non) le manque de rigueur de renseignements (par exemple, ne pas publier la fiche technique de l'enquête) mais cacher délibérément l'option politique de presque 20 % de l'électorat montre l'intention évidente de générer la fausse idée de ce qu'en Espagne existent seulement deux options politiques. Selon la dernière enquête du CIS c'est une manipulation de plus en plus éloignée de la réalité, spécialement par la croissance de Gauche Unie (6.1 % selon le CIS, une nébulosité statistique comme Le Pays), tandis que la somme de PP et de parti socialiste espagnol tend inexorablement à la baisse depuis un temps.
Ils ne sont pas les temps journalistiques pour mépriser les lecteurs. Je ne crois pas que nous soyons peu nombreux ceux que nous commençons à nous poser que, si nous n'existons pas pour Le Pays, peut-être Le Pays devrait arrêter d'exister pour nous.
Un salut, ton nom.

L'ai-je fait déjà, tu t'animes ? ? ?

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